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Le tremplin de Dégelis : 2003

    J’ai eu un collègue pour la courte période de temps où j’ai travaillé chez Bo-Plastic à Edmundston en 2001, qui avait participé au festival Le tremplin de Dégelis.

    J’ai pu entendre une de ses chansons lors de la Foire Brayonne cette été-là. Il l’a joué, accompagné juste de sa guitare, dans la rue Principale de Saint-Jacques, fermée pour l’occasion. Ça parlait d’un ami qui s’était suicidé je crois.

    Je lui ai fait entendre une de mes cassettes avec quelques unes de mes tounes. Il n’a pas eu l’air trop impressionné. « Ce sont de bons débuts de chansons, » qu’il m’a dit. Rien pour bâtir mon estime de moi déjà fragile.

    Le tremplin de Dégelis

    Mais en 2003, deux ans plus tard, j’ai quand même tenté le coup moi aussi. Il fallait que je leur envois trois chansons. C’est ce que j’ai fait.

    Quand est venu le temps des auditions sur la scène du petit théatre de Dégelis, je fûs convoqué. Une de mes soeurs, Judy, m’encourageait. Il fallait que je joue deux de mes tounes. Mais après ma performance, ma candidature n’a pas été retenu.

    Tout n’était pas perdu…

    Mais j’ai quand même pu assister à un atelier par après, qu’il donnait dans une sorte de chalet près du bord du lac de Dégelis. C’est là que j’ai vu l’humoriste Michel Mpambara, qui marchait à l’extérieur. Je fûs impressionné par sa taille.

    Si Luc De Larochellière était là je ne l’ai pas vu. Mais j’ai vu Mario Chénart, surtout connu pour sa chanson G7. Il était assis derrière moi lors de l’atelier. De lui, j’ai eu le livre Écrire une chanson de Robert Léger.

    Je n’ai peut-être pas participé au Festival Le Tremplin cette année-là, mais je n’avais pas tout perdu. J’avais vu deux artistes connus, et hérité d’un livre d’un des membres de Beau Dommage sur comment écrire des chansons.

    Peut être si je leur avais présenté une des chanson que j’ai composé ces dernières années, que j’aurais pu aller plus loin. Mais bon. Faut croire que je n’étais pas dû. Mais je ne peux pas dire que je n’ai pas été quand même déçu.

    En voici ici une d’ailleurs, une de mes tounes des dernières années. Une toune qui parle de mon père, lors des derniers mois de sa vie en 2024, dans un CHSLD de la rue Sherbrooke à Montréal.

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